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mardi 18 septembre 2007

ARCHITECTURE IN HELSINKI ~ La Maroquinerie. Paris.











Première partie : Yatch
 
Ce qu’en a pensé Gilles : 

« Cela fait plus d'un an maintenant que j'entends, je lis et que je vois sur le Web pas mal d'articles (souvent élogieux d'ailleurs) sur Architecture in Helsinki qui comme son nom ne l'indique pas est d'origine Australienne. J'ai acheté il y a quelques temps leur dernier album, qui ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, loin de là, non pas que cela soit mauvais mais plutôt anecdotique. L'occasion était belle de voir le groupe en live, celui ci étant programmé dans ma salle fétiche, La Maroquinerie. Concert complet d'ailleurs, AIH ayant une bonne réputation en France.

C'est donc une nouvelle fois seul que je me retrouvai au 23 de la rue Boyer. Dès l'ouverture des portes, je me suis dirigé derrière la console pour prendre place tranquillement accoudé à la barrière métallique. Public plutôt étudiant ce soir, pas beaucoup de gens que je connaisse. En première partie, Yatch. groupe composé de... Jonas, et c'est tout ! Le jeune homme s'accompagne de bandes enregistrées pour 30 minutes de techno/dance pas si mauvaise que cela au fond, le Jonas en question étant monté sur ressorts et dégageant une énergie peu commune. Il y aura un moment assez amusant lorsqu'il demandera au public de lui poser des questions sur tous les sujets pour un jeu de questions-réponses. Pas mon truc musicalement, mais le gars est assez fort dans son genre.

La salle est maintenant pleine (pour les amateurs de chiffres, La Maroquinerie Sold-out, c'est environ 500 personnes), Architecture in Helsinki arrive sur scène assez discrètement. On sent une influence Arcade Fire, non pas sur le style musical, mais sur le joyeux bordel sur scène avec des musiciens multi-instrumentistes (c'est à la mode !). Je ne trouve pas le son trop bon, assez fouillis et pas assez fort. Je remarque tout de suite la même chose que j'avais constaté sur le CD, il n’y a pas de grands morceaux, les compos sont assez faibles je trouve. Bon c’est légèrement compensé par l'esprit assez festif des membres du groupe, visiblement heureux d'être là ce soir. Le chanteur se dira même désolé que des gens n'aient pas pu venir assister au concert, comme il était sold out depuis plusieurs semaines. Musicalement, j'ai reconnu une influence assez prononcée de Talking Heads pour... le groove - un mot que je n'aime pas trop utiliser, car il fait plutôt référence dans mon esprit à la variété RnB (prononcer ARE AND BEE si vous voulez être branché) -, et parfois des rythmes Calypso, me rappelant Herman Dune. Bon ce n'était pas désagréable, mais malgré le respect que j'ai pour ces Australiens au demeurant fort sympathiques, je trouve leur réputation quand même surfaite.

65mn de concert, le public est ravi, moi je reste sur ma faim, mais qu'importe, j'ai tout de même passé un agréable moment. »




Architecture in Helsinki est un groupe de musique non pas finlandais mais australien formé en 2000. Il est constitué de huit personnes, qui résident actuellement à Melbourne

(http://www.myspace.com/aihmusic)
(http://www.architectureinhelsinki.com/)
(http://www.facebook.com/architectureinhelsinki)



Album
2004 - Fingers Crossed
2005 - In Case We Die
2006 - We Died, They Remixed
2007 - Places Like This

EPs
2007 - Heart It Races


 


ARCHITECTURE IN HELSINKI
Cameron Bird, James Cecil, Gus Franklin, Jamie Mildren, Sam Perry, Kellie Sutherlan
 Most of the group's members play multiple instruments


La Setlist du Concert

 ARCHITECTURE IN HELSINKI 

Non disponible


La durée du concert : 1h05

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Architecture In Helsinki - Do the Whirlwind

lundi 17 septembre 2007

MAPS ~ La Boule Noire. Paris.












Première partie : Seventeen Evergreen




Ce qu’en a pensé Gilles B. :

« Maps, groupe anglais originaire de Northampton, ont été les auteurs cette année d'un très bel album (We Can Create) qui a fait l'objet de très bonnes critiques (justifiées par ailleurs). Quoi de mieux que de découvrir ce groupe dans la petite salle de la Boule Noire ? C'est hélas tout seul que je me suis rendu à ce concert. Pratiquement personne à l'entrée de la salle, il est 19h00, je rentre le premier. et je m'installe sur l’un des bancs placés de chaque coté de la salle. Et là, excusez-moi mais je vais pousser un coup de gueule : j'ai compté le nombre de spectateurs ce soir... 35 !!! Dont 2 Anglais (au minimum). Dont 2 invités (pareil, au minimum, car ceux-là, je les ai vu retirer leur places). Franchement, moi à la place du groupe, j'aurais annulé. J'étais presque mal à l'aise pour eux. Décidément la France ne sera jamais un pays rock'n'roll, triste...
 
Venons-en à la première partie : Seventeen Evergreen, combo venant de San Francisco, pas désagréable du tout, un mélange folk rock tinté de psychédélisme. Je retourne m'assoir après le set des Américains.
 
Il est maintenant 21h00, Maps arrive sur scène. A gauche et à droite, les 2 claviers qui sont à la base de la musique du groupe. Oui, Maps propose une musique indie électronique très mélodique, avec bien sûr l'apport de guitare et basse, dans une atmosphère parfois shoegaze. Je suis placé plein centre à 3 mètres en retrait pour bien entendre les synthés. Et effectivement, je les entends bien ! Nom de Zeus, le son est surpuissant, les nappes de synthés m'en mettent pleins les oreilles. Le show débute dans le même ordre que l'album avec les très beau So Low, So High suivi de You Don't Know Her Name. Si le son est surpuissant, il n'en reste pas moins excellent. Le chanteur nous demande nous avancer plus près de la scène. Comme à mon habitude, je ferme les yeux pour pouvoir profiter pleinement de cet univers musical. Je retrouve parfois l'atmosphère de groupes comme My Bloody Valentine. Le temps file à grande vitesse quand on prend du plaisir. La presque intégralité de l'album sera jouée (a l'exception d'un morceau), et curieusement, le morceau du rappel (Start Something) ne figure pas sur le disque. 


1h00 pile de concert, nous ne sommes plus que 25 dans la salle !!! Bravo à Maps d'avoir quand même assuré le concert malgré la désaffection du public parisien. »








Maps est le nom de scène qu’utilise le jeune musicien James Chapman, de Northampton. Il a enregistré son premier EP, Start Something, tout seul, sur son magnétophone 8-pistes, et l’a publié sur son propre label, Last Space Recordings en 2006.

 



 Album
2007 - We Can Create

EPs
2006 - Start Something






MAPS
James Chapman : Vocal & Guitar
+ Band



La Setlist du Concert
MAPS


So Low, So High (We Can Create - 2007)
You Don't Know Her Name (We Can Create - 2007)
Elouise (We Can Create - 2007)
To The Sky (We Can Create - 2007)
It Will Find You (We Can Create - 2007)
Liquid Sugar (We Can Create - 2007)
Lost My Soul (We Can Create - 2007)
Back + Forth (We Can Create - 2007)
Don’t Fear(We Can Create - 2007)
When You Leave (We Can Create - 2007)


Encore


Start Something (EP - 2006)










La durée du concert : 1h00

AFFICHE / PROMO / FLYER